L’hypersexualité se réfère à une fréquence croissante et excessive du comportement sexuel. Les conséquences sont souvent négatives pour les personnes atteintes de cette pathologie. Toutefois, si l’hypersexualité est un trouble chez les uns, elle constitue un choix de vie pour les autres.

Une pathologie qui intéresse les spécialistes

L’hypersexualité est un trouble qui fait l’objet d’une recherche optimisée par le corps médical. Psychologues et sexologues n’ont pas manqué de la référencer sous l’appellation d' »activité sexuelle excessive ». On la catégorise parmi les dysfonctionnements sexuels, non causés par une maladie organique. Toutefois, l’hypersexualité n’est pas répertoriée dans le manuel de référence des pathologies mentales américain. Cela est dû aux résultats non satisfaisants des recherches empêchant cette pathologie d’être prise en compte dans ce référentiel.

Quand le plaisir passe au détriment des autres aspects de la vie

Personne ne fait pas le choix de tomber malade. Toutefois, lorsqu’elle n’est pas due à un trouble sexuel, l’hypersexualité est considérée de « choix de vie ». Autrement dit, il constitue une manière d’appréhender le sexe. Par contre, en tant que maladie, elle présente des conséquences négatives sur la vie et la santé du patient. En effet, les individus atteints de cette pathologie passent leur temps dans la quête du plaisir charnel au profit de leur vie sociale, et même de couple. Autrement dit, les temps et les efforts qu’ils consacrent à cette recherche de plaisir les désengagent des autres niveaux de la vie. En d’autres termes, pour ces personnes, le plaisir sexuel est une addiction.

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